DÉCRYPTAGE - En identifiant une nouvelle voix empruntée par un coronavirus de chauve‐souris kényan pour infester des cellules humaines, des chercheurs cartographient de nouvelles «passerelles» moléculaires entre faune sauvage et l’humanité, et évaluent leur potentiel de saut d’espèce.
Une nouvelle porte d’entrée dans les cellules humaines découvertes pour les coronavirus