Pourrait-on un jour se partager des clés de chiffrement... dans une fiole ? C’est tout l’objet de recherches franco-japonaises qui visent à encoder dans de l’ADN ces données cryptographiques.
«Une goutte d’un millimètre de diamètre peut stocker des pétaoctets de données» : l’ADN, nouvelle solution pour sécuriser les communications ?