Jason Stanley, un spécialiste américain du fascisme qui a immigré au Canada après la réélection de Donald Trump afin de pouvoir poursuivre librement ses recherches au sein de l’Université de Toronto, estime qu’il n’y a rien d’exagéré dans le fait d’associer plusieurs dirigeants de la Silicon Valley à ce courant extrémiste comme le font les auteurs de plusieurs essais récents.
« Technofascisme », une étiquette appropriée ?