Quand elle a le moral dans les talons, Micheline Hamel se dirige vers son atelier du centre-ville de Chicoutimi et s’assied devant sa table de travail sur laquelle elle pose une feuille d’un blanc immaculé. Parfois, il s’agit d’une toile et à d’autres moments, d’un support de papier dans lequel a été intégrée de la fibre de coton. Ce qui ne change pas, en revanche, c’est l’effet que produit ce rendez-vous créatif sur celle qui pratique l’art de l’aquarelle depuis près de 50 ans.
Quand elle peint, Micheline Hamel se sent bien