Au procès en appel des "vendanges de la honte", ce jeudi 22 janvier à Reims, le parquet a réclamé des peines de 3 à 4 ans de prison, assorties de sursis pour les prévenus, et le maintien en détention de la directrice de la société Anavim. Ils étaient accusés notamment de "traite d'êtres humains".