CHRONIQUE / Pierre Poilievre peut respirer un brin. Son leadership a été confortablement approuvé à 87,4% en fin de semaine. C'est plus que les 68% qu'il avait obtenus pour accéder à la chefferie du Parti conservateur ou les 84% de Stephen Harper en 2005 qui lui avaient permis de rester et devenir premier ministre. Mais son discours livré devant les délégués réunis à Calgary annonce qu'il n'entend pas changer grand-chose à son approche. Ses militants lui en sont gré, mais ce n'est pas de nature à séduire le reste de l'électorat.