Point de monstres marins, de guerriers changés en cochons. Le mythe d’Orphée se prête moins aux effets de manche que l’Odyssée, dont la récente transposition cinématographique a rempli les salles obscures cet été. La version lyrique du récit orphique signée Gluck, à l’affiche à l’Opéra de Québec du 24 au 31 octobre dans la mise en scène fort applaudie du Torontois Robert Carsen, nous convie à un rendez-vous avec ce qui fonde notre humanité.
Orphée n’ira pas au supermarché