Dans son bilan annuel présenté jeudi, la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) de l’Estrie dévoile une faible baisse des signalements reçus, mais indique que davantage d’entre eux sont retenus pour évaluation. La hausse de la violence et l’effritement du filet social seraient en cause. En revanche, le temps d’attente pour une évaluation dans la région a fondu de moitié depuis un an, mais demeure plus élevé qu’ailleurs au Québec.