Michèle Vinet est encore hantée par des rencontres qu'elle a faites il y a de cela 14 ans, au détour d'ateliers d'écriture qu'elle animait en prison et avec des personnes atteintes de trouble de la santé mentale. Dans «Mes beaux Rimbaud», l'auteure d'Ottawa consigne ses sensations, et souvenirs, dans une forme poétique qui s'apparente à une libération.