CHRONIQUE / La publication d’Audrey Duchesneau a de quoi faire sursauter au premier regard. Et pourtant, elle cache une réalité malheureusement bien répandue dans le domaine de la massothérapie: celle de la clientèle qui dépasse les bornes, qui se permet de demander «le petit extra», comme si on était dans l’isoloir d’un bar de danseuses.
Massothérapie: quand le client demande «un petit extra»