Elle est presque inconnue du grand public. Et pourtant, au cœur de la pandémie, en plein confinement, c’est l’une des premières usines à avoir rouvert ses portes au pays. Incursion au cœur d’une fonderie de micropuces unique en Amérique du Nord, que le gouvernement Carney s’apprête à privatiser en partie. Le tout dans l’espoir de renforcer la souveraineté du pays. Un dossier de Vincent Larin
Le grand plan d’Ottawa pour son usine de micropuces