Derrière chaque décision, c’est Klaus. Derrière chaque bon coup, c’est Klaus aussi. On demande qui on peut voir sur la pochette de leur dernier album, les bras derrière le dos. « C’est Klaus ! Un être torturé ! », répond François Lafontaine en riant.
Festival international de Jazz de Montréal | Klaus, le monstre à deux têtes