Rencontrer un haut dirigeant d’une entreprise française nécessite souvent une dizaine de courriels, échangés avec une douzaine d’intervenants. C’est du lourd. C’est tout le contraire au Québec, où une mise en relation en deux phrases par texto mène à un premier contact presque à tout coup. Et pourtant, le Québec peut apprendre des manières françaises de mener des affaires.
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