Sabrina Roy, qui a subi une double mastectomie, loue les bienfaits de son tatouage. « C’est comme si ça avait tout réparé », confie-t-elle. Une reconstruction à l’aiguille rendue possible par l’association
« Elle était émue aux larmes » : à Royan, un tatouage pour effacer les cicatrices du cancer du sein