« Le sphincter dilaté, le plancher pelvien relâché, les contractions de mes entrailles ont poussé, sans pitié, l’énorme serpent hors de moi. » C’est ainsi que la narratrice accouche d’une anguille au commencement de la nouvelle éponyme du premier recueil de Maud Gauthier-Chung.
Critique de L’anguille | Poisson philosophe et autres phénomènes étranges