Capitaine, le premier long métrage de William Mazzoleni Valin, s’ouvre sur une image qui hante : un homme seul au volant de son pick-up, scrutant l’horizon autant que son propre reflet. « Maintenant, je vois comment je vis. Maintenant, je vois la façon dont j’ai grandi [...] On ne peut pas revenir en arrière pour toujours. »
Capitaine | Les routes sinueuses de la mémoire