Alors que le prix du cacao a chuté ces derniers mois, celui des œufs et autres lapins de Pâques reste élevé en vitrine. Une situation paradoxale qui interroge les consommateurs au moment de leurs achats de Pâques.
Alors que le prix du cacao a chuté ces derniers mois, celui des œufs et autres lapins de Pâques reste élevé en vitrine. Une situation paradoxale qui interroge les consommateurs au moment de leurs achats de Pâques.